Se réapproprier une nouvelle image pour le patient s’impose.
Une adaptabilité permanente est la règle pour l’aidant.
La SLA perturbe aussi le psychisme par cette notion de finitude imminente, par cette perception concrète d’une mort qui subitement s’impose.
Pourtant au travers d’elle une vie assortie de grands bonheurs est encore possible.
Témoignage d'un malade : "Le malade doit être acteur de sa vie et ainsi continuer à se sentir "un être humain"; puis avec l'aide de son entourage continuer à vivre, à exister, à décider.
Nous ne sommes pas malades, nous avons attrapé une maladie!".
|
|
L’aidant avec son amour conjugal, filial, parental sera le grand ordonnateur de cette nouvelle vie.
|
|
Lire la suite... [Les grands principes]
|
|
Votre rôle auprès de votre malade, vous l’avez compris, est d’une importance considérable, à grande valeur ajoutée, vraie valeur thérapeutique en soi !
|
|
Lire la suite... [Votre rôle]
|
|
La vie est là, qui transcende, avec sa force incomparable :
|
|
Lire la suite... [Les petits bonheurs]
|
|
Avec un rituel immuable qui s’enkyste dans la réalité, avec ces gestes machinaux qui sont devenus le lot du quotidien, avec tout ce que la maladie vous a enseigné de gestes inconnus, avec ces contraintes et cette privation de liberté pouvant ouvrir sur l’agressivité, la fatigue s’installe inexorablement avec ce sentiment de ne plus savoir agir. Les Anglo-Saxons appellent cela le « burn-out ».
|
|
Lire la suite... [Trouver un équilibre]
|
|
La realité de la compétence |
Alors le but est atteint : le patient est maintenant « compétent » pour choisir, gérer organiser sa vie. Vous savez désormais éviter les pièges, prendre conscience qu’il ne peut plus y avoir d’occasions perdues, ni d’attentes muettes de réponse. "Funambuler" sur le fil bien tendu de l’espoir, de la vie devient réalité. |
|
|